Malgré l’allègement du deuxième confinement depuis le 28 novembre 2020, l’attestation de déplacement dérogatoire restait indispensable jusqu’au 14 décembre 2020 au soir pour tout déplacement dans un rayon de 20 kilomètres autour de chez soi sur une durée maximum de 3 heures (contre 1 kilomètre et 1 heure auparavant). Conséquence de l’assouplissement des règles : l’attestation dérogatoire de déplacement demandée entre fin octobre et mi-décembre 2020 avait évolué par rapport à la précédente. En France, l’absence du masque dans les lieux publics extérieurs où il est rendu obligatoire peut être sanctionnée d’une amende de 135 euros en cas de contrôle. [...] Je vous appelle à la plus grande prudence durant ces congés. Depuis le 30 octobre 2020, date du nouveau confinement, il est obligatoire de se munir d'une attestation dérogatoire complétée et signée pour sortir de son domicile. En Autriche, le troisième confinement a débuté dès le 26 décembre et doit se poursuivre jusqu'au 24 janvier. « Afin d’éviter une reprise de l’épidémie au niveau national, ces clusters doivent être maîtrisés par des mesures importantes et précoces », préconisait le Conseil scientifique. Consultez vos plannings sur Yparéo. Un décret, paru au Journal Officiel du 3 novembre 2020, a précisé la liste des produits dits « essentiels » – déjà listés dans le décret paru le 30 octobre 2020 au JO (voir plus haut l’ancienne et la nouvelle liste) – qui pourront toujours être vendus par « les supermarchés, les magasins multi-commerces, les hypermarchés et les autres magasins de vente d’une surface de plus de 400 mètres carrés » à compter du 4 novembre 2020. Désormais, la jauge prévoit de laisser libres au moins deux sièges entre chaque personne ou entité familiale (un siège sur trois occupé au maximum) et de n’occuper une rangée sur deux lors des cérémonies religieuses (voir décret paru au Journal Officiel du 3 décembre 2020). Pour lui, les "éventuelles nouvelles restrictions" vont dépendre de "notre capacité à contrôler la progression du variant anglais" du Covid-19. Face à l’aggravation « exponentielle » de l’épidémie de Covid-19 dans notre pays, le président Emmanuel Macron a annoncé, le 28 octobre 2020, la mise en place d’un nouveau confinement de la population française. De son côté, lors de la conférence de presse organisée le lendemain en présence du premier ministre Jean Castex pour exposer les modalités entourant le reconfinement, la ministre du Travail Élisabeth Borne a été plus directe. Covid-19. Le gouvernement et Emmanuel Macron "font confiance aux Français" mais face aux variants anglais et brésilien (notamment), la partie est-elle perdue d'avance ? Mais l'information importante et "inquiétante" dévoilée par Olivier Véran est la détection sur le sol français de quatre premiers cas d'infection au variant brésilien du coronavirus. Si les critères exacts pour reconfiner ne sont pas établis clairement, on se souvient que lors du premier confinement en mars 2020, le taux d'incidence, l'un des principaux critères d'évaluation de la dynamique épidémique, avait culminé à plus de 50 cas pour 100 000 habitants. Le gouvernement avait accordé un délai de 24 heures à la grande distribution pour retirer les produits « non essentiels » de ses rayons. Si on veut à un moment donné casser la courbe épidémique parce que le plateau sera vraiment trop haut (...) des mesures de coercition plus importantes sont inévitables". Quels critères pour déclencher un reconfinement en France ? "On n’est pas à trois jours près, ce n’est pas de l’extrême urgence comme une opération chirurgicale. Sur France Inter, Karine Lacombe s'est montrée une nouvelle fois inquiète face aux décisions prises ou non prises... "Le confinement est une histoire de sémantique. Les scénarios possibles pour la période du post-confinement allaient de la maîtrise de la circulation du virus à un reconfinement ciblé ou général de la population. Elles seront également utilisées sous réserve des options souscrites, à des fins de ciblage publicitaire. La zone d’alerte renforcée (zone « super-rouge ») caractérisait les départements et les territoires où le virus « circule très fortement, y compris chez les personnes fragiles, avec déjà de premiers impacts sur les systèmes de santé ». Constatant que 25 nouveaux clusters étaient identifiés chaque jour (contre environ cinq par jour, trois semaines auparavant), Jean Castex avait réitéré sa volonté d’« éviter par-dessus tout un retour en arrière, un reconfinement important ». De nombreux médecins et scientifiques ont plaidé depuis le début de l'année pour que soient mises en place sans tarder de nouvelles mesures de restrictions. Le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy estimait le 24 janvier sur BFMTV qu'"il faudra probablement aller vers un confinement", jugeant la situation critique, notamment à cause des variants qui ont commencé à se propager sur le territoire. Il doit quant à  lui être sous la barre de 1 nouveau patient contaminé en moyenne par malade pour que l'épidémie régresse. Je ne lui ai pas laissé aujourd'hui vu que je suis chez moi. Lors d’une allocution télévisée, Emmanuel Macron a indiqué que si la France reste sous la barre des 5.000 contaminations quotidiennes, les lycées pourront à nouveau accueillir la totalité des élèves à partir du 20 janvier 2020. En raison de l’aggravation de l’épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé de restaurer l’état d’urgence sanitaire en France. A la mi-mars 2020, date du premier confinement, il était cependant estimé à près de 2. Comme annoncé par Jean Castex lors de sa conférence de presse du 10 décembre 2020, le couvre-feu ne s’appliquait pas le soir du 24 décembre 2020 : les Français ont pu se déplacer entre 20 heures et 6 heures du matin en métropole, dans le respect des gestes barrières. Mais il pourra être prolongé au-delà par une loi votée au Parlement. Face à la progression « exponentielle » du nouveau coronavirus sur le territoire français, le président Emmanuel Macron a annoncé, mercredi 28 octobre lors d’une allocution télévisée, la mise en place d’un deuxième confinement national à compter du jeudi 29 octobre à minuit (dans la nuit du 29 au 30 octobre 2020). L'Inserm y a intégré l'impact du variant britannique du coronavirus (VOC-202012/01), estimant que ce dernier serait dominant en France entre fin février et mi-mars. Ce qui n’a pas changé à cette date, selon les annonce d’Emmanuel Macron : Ce qui a changé le 28 novembre au matin : ATTENTION : le Conseil d’État ayant cassé la jauge des 30 fidèles maximum dans les lieux de culte, le 30 novembre 2020, une nouvelle règle s’applique depuis le 4 décembre 2020, et ce, le temps du confinement. « Nous déciderons alors si nous pourrons prendre des mesures supplémentaires d’ouverture », a-t-il ajouté. Et il est aujourd'hui au-dessus de ce niveau. Depuis, le chef de l’État a présenté, le 24 novembre 2020, un plan de sortie progressive du deuxième confinement en trois étapes (voir plus haut). « Seuls les travaux pratiques pourront être maintenus dans les établissements », a précisé le premier ministre Jean Castex. Plus on va mettre des mesures de limitation de l'activité et des déplacements, plus on va aller vers quelque chose qui ressemble à un confinement, qui éventuellement n'en portera pas le nom si c'est ça qui fait peur. A la mi-mars 2020, date du premier confinement, il était cependant estimé à près de 2. Le 21 janvier, l'épidémiologiste Renaud Piarroux a considéré sur France Info qu'il était urgent d'instaurer un nouveau confinement. Cette mesure "hybride" avait déjà été évoquée avant le deuxième confinement en novembre dernier. Dès l’été 2020, certains territoires avaient, dans un souci de vigilance, pris des mesures pour rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics ouverts (en extérieur). La période des vacances scolaires sera cruciale. le couvre-feu s’applique, sans dérogation, suppression de l’attestation de déplacement en journée dès le 15 décembre, les déplacements entre les régions autorisés dans la France entière à compter du 15 décembre, interdiction de toute pratique individuelle (footing, par exemple) entre 20 heures et 6 heures à partir du 15 décembre, la réouverture des lieux culturels (cinémas, théâtres, musées, salles de spectacle…) et des établissements recevant du public (parcs d’attraction, cirques, casinos…) est, les règles sur les lieux de culte « ne seront pas revues à la hausse » après le 15 décembre, les réunions privées, les rassemblements familiaux et les déplacements non nécessaires sont à éviter, les « déplacements pour motifs de promenade ou physiques en extérieur » sont autorisés, les rassemblements sur la voie publique toujours pas autorisés, réouverture possible des salles de cinéma, des théâtres et des musées à compter du 15 décembre 2020, dans le cadre d’un protocole sanitaire strict (« un système d’horodatage pourra permettre l’organisation des représentations en fin de journée », avait précisé le président Macron, le billet devant servir d’attestation en cas de contrôle durant les horaires du couvre-feu), maintien de l’interdiction des « grands rassemblements festifs » et poursuite de la fermeture des lieux susceptibles d’accueillir un grand nombre de personnes (salles à louer, restaurants, bars, discothèques, parcs d’attraction), deux semaines après les lycées, « ce sont, confirmation de la réouverture des commerces (« quelle que soit leur taille ») et des services à domicile le 28 novembre 2020 au matin, levée des mesures de fermeture de certains rayons dans les grandes surfaces le 28 novembre, possibilité d’ouvrir jusqu’à 21 heures des commerces et centres commerciaux le 28 novembre, le gouvernement s’engage à « faciliter les dérogations » pour le travail du dimanche des commerçants, jauge de densité dans les commerces portée à 8 mètres carrés par client (règle applicable sur le surface de vente totale), mise en place d’un système de comptage des clients et d’un système de circulation à sens unique dans les commerces de plus de 400 mètres carrés, ainsi qu’un  dispositif de renouvellement de l’air (ventilation naturelle ou aération mécanique), réouverture des auto-écoles le 28 novembre pour l’activité de préparation aux activités pratiques du permis de conduire (la préparation des épreuves théoriques continueront, elles, à se faire à distance), les spectacles (cinéma, théâtres, concert…), autorisés à partir du 15 décembre dans le respect du protocole sanitaire, devront se terminer à 21 heures (le billet servira de justificatif pour rentrer chez soi si le spectacle se termine à 21 heures), reprise des visites immobilières « pour les professionnels et les particuliers », pas de réouverture des bars et des restaurants avant le 20 janvier 2021, les sorties et les activités sportives possibles individuelles de « plein air » (jogging, équitation, golf…) dans un rayon de 20 kilomètres pour une durée maximum de 3 heures (cet élargissement du périmètre autorisé de sortie ne concerne toutefois pas les visites à la famille ou aux amis, dans un premier temps), reprise des activités extra-scolaires sportives en extérieur dès le 28 novembre pour les enfants, avant une reprise des activités extra-scolaires sportives en intérieur à partir du 15 décembre, les activités sportives d’intérieur pratiquées tout comme les sports collectifs ou de contact en extérieur resteront interdits pour les adultes, au moins jusqu’au 20 janvier (les salles de sport, les stades et les arenas pourraient rouvrir à cette date), mise en place d’un nouveau couvre-feu « sur l’ensemble du territoire » à compter du 15 décembre 2020 et jusqu’au 20 janvier 2020, à l’exception des 24 et 31 décembre (les visites aux proches ou à la famille seront alors autorisées), les déplacements entre régions et à l’étranger de nouveau possibles à partir du 15 décembre (présentation obligatoire d’un test PCR de moins de 72 heures pour un déplacement vers les territoires ultra-marins), fin des attestations de déplacement dérogatoire en journée à partir du 15 décembre (elles resteront obligatoires entre 21 heures et 7 heures), reprise des cérémonies dans les lieux de culte dès le 28 novembre (jauge fixée à 30 personnes maximum, avant une augmentation en fonction de l’évolution de l’épidémie), les stations de ski pourront rouvrir durant la période des fêtes de fin d’année, mais les remontées mécaniques devront rester fermées, chasse et pêche autorisées dès le 28 novembre dans le cadre des déplacements de 20 kilomètres autour de son domicile, et pendant trois heures, « Chaque entreprise fermée à cause du confinement pourra recevoir chaque mois, soit 10.000 euros, soit, si c’est plus avantageux, une compensation représentant 20% du chiffre d’affaires réalisé sur la même période l’année précédente », et ce, dès le mois de décembre, aide « exceptionnelle » aux saisonniers, intermittents et travailleurs précaires à qui une garantie de revenus mensuels minimum de 900 euros sera accordée entre novembre 2020 et février 2021 (sous réserve d’avoir travaillé au moins 60% du temps au cours de l’année 2019), création de 20.000 emplois étudiants pour venir en soutien aux étudiants décrocheurs, doublement le budget alloué aux Crous pour verser des aides financières d’urgence aux étudiants en situation de précarité, la nouvelle attestation dérogatoire, pour justifier d’un déplacement nécessaire (aller au travail, faire ses courses, pratiquer une activité de plein air, se soigner,  convocation judiciaire…), l’attestation pour les déplacements professionnels, à faire signer par l’employeur (inchangée par rapport à la version antérieure), l’attestation pour les déplacements scolaires, à faire signer par l’école (identique par rapport à la version antérieure), l’instauration (comme au printemps 2020) d’une, les visites seront autorisées dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (, mise en place d’un confinement sur l’ensemble du territoire métropolitain.